Gynécomastie

La gynécomastie est une augmentation anormale du volume de la poitrine chez l’homme, par un développement excessif de la glande mammaire ou de la graisse avoisinante. Elle peut toucher un sein, elle est dite alors unilatérale ou les deux , et est qualifiée de bilatérale. La gynécomastie se définit comme une hypertrophie des seins chez l’homme.

Les principales formes d’une gynécomastie

La gynécomastie peut être unilatérale ou bilatérale, en fonction qu’elle touche un seul ou les deux seins. Elle peut aussi être symétrique ou non. La gynécomastie chez l’homme est à distinguer de l’adipomastie.
Dans le premier cas, la consistance du sein est ferme à la palpation. La glande mammaire présente une plus forte concentration au niveau de l’auréole. L’adipomastie étant un amas graisseux, le sein qui en est atteint est beaucoup plus mou.

Les principales causes d’une gynécomastie

Cette augmentation anormale peut avoir diverses origines. En chirurgie esthétique, nous voyons essentiellement les patients gênés et complexés par leur poitrine trop volumineuse. Ils se plaignent le plus souvent de ne pouvoir se mettre en tee-shirt l’été ou de se mettre torse nu à la piscine. Ce sont essentiellement les patients présentant une gynécomastie graisseuse ou adipomastie L’excès de poids en est le plus souvent la cause.
Les autres causes de gynécomastie sont le plus souvent médicales et concernent la glande mammaire par déséquilibre entre les hormones mâles (la testostérone) et les hormones femelles (les oestrogènes) :

  • Certains cancers comme le cancer du testicule surtout, mais également le rein ou le poumon qui sécrètent des hormones femelles
  • Des pathologies des glandes endocrines comme l’hyperthyroïdie ou l’adénome à prolactine sont les plus fréquentes.
  • Certains médicaments comme les stéroïdes anabolisants que l’on retrouve chez les culturistes, mais aussi les oestrogènes (utilisés par les transgenres par exemple pour paradoxalement avoir de la poitrine)
  • Les maladies du foie comme l’hépatite, la cirrhose ou l’insuffisance hépatocellulaire.
  • L’alcoolisme